Archives de Tag: Centre Européen du résistant déporté

LA MEMOIRE DES ATROCITÉS NAZIS DOIT PERDURER AU-DELÀ DU 27 JANVIER ! LISEZ « Pelerin parmi les ombres », le récit de la captivité de Boris Pahor, écrivain de Trieste, au camp nazi du Struthof en France ! SOUTENEZ MON FILM « BORIS PAHOR, PORTRAIT D’UN HOMME LIBRE » QUI RELAIE LE TEMOIGNAGE DE CET HOMME HORS DU COMMUN !

Boris Pahor en 2009 lors de mon tournage au camp du Strthof. photo Sylvie GoubinI

Boris Pahor en 2009 lors de mon tournage au camp du Strthof. photo Sylvie GoubinI

« Boris Pahor, portrait d’un homme libre » : un film qu’il fallait tourner !

Depuis 2008, j’ai tournée seule le documentaire « Boris Pahor, portrait d’un homme libre », l’histoire d’un homme qui a aujourd’hui 101 ans et qui s’est battu toute sa vie contre l’oppression et les dictatures de notre monde. Malgré les vives émotions suscitées par les avant-premières que j’ai organisées l’année dernière en présence de mon héros, aucune chaîne de télévision n’a encore eu la curiosité et la volonté politique de vouloir diffuser mon film afin que le message de Boris Pahor touche enfin le plus grand nombre. C’est étrange à notre époque où l’on parle sans arrêt de devoir de mémoire…
J’ai voulu réaliser ce film pour relayer la parole et les combats de Boris Pahor, qui ont été aussi ceux de nombreux autres européens. « Ne rien oublier » doit encore et toujours être nôtre objectif de simples citoyens. Mais nous avons besoin de vos « hauts parleurs », et pas seulement pendant la seule journée du 27 janvier.
Qu’attendez-vous donc pour parler de notre camp nazi français dans les médias : Que les derniers témoins comme Boris Pahor qui y a séjourné aient disparus ?
Je voudrais que Boris Pahor soit encore vivant quand une grande chaîne de télévision française diffusera ce film qui est aussi le sien. J’aimerai vivement qu’il puisse s’exprimer en vrai après la diffusion. Ils ne sont plus très nombreux parmi nous les rescapés encore en énergie de témoigner. Ils sont notre or. Non ?
Alors ?

MONSIEUR LE PRESIDENT…

Alors, j’adresse une requête ici au Président de la République, au Ministère de la Culture, aux responsables du Mémorial de la shoah et du Musée de l’Immigration, ainsi qu’à tous les décideurs des chaînes de télévisions françaises, pour que ce film soit enfin diffusé ! Pour que Boris Pahor qui a reçu plusieurs distinctions de la part de l’Etat français, puisse regarder avec douceur ce pays qu’il aime si fort. Je sais que Boris attend ce moment avec impatience. Nous ne devons pas le décevoir, mais le conforter dans l’idée que son combat incessant contre la barbarie et pour l’amour entre les hommes ne sera pas vain. Il en va de notre humanité !

Boris pahor au camp du Struthof en 2009 lors de mon tournage. Photo Sylvie GoubinI

Boris pahor au camp du Struthof en 2009 lors de mon tournage. Photo Sylvie GoubinI

Boris pahor au camp du Struthof en 2009 lors de mon tournage. Photo Sylvie GoubinI

Boris pahor au camp du Struthof en 2009 lors de mon tournage. Photo Sylvie GoubinI

Il y avait un camp de concentration nazi en France : celui de Struthof Natzweiler. Il est devenu « le Centre européen du résistant déporté ». Inauguré le 3 novembre 2005 par le Président de la République française, Jacques Chirac, il rend hommage à tous ceux qui, partout en Europe, ont lutté contre l’oppression. Il est le vecteur de l’histoire et de la mémoire de la déportation et des Résistances européennes.

http://www.struthof.fr/fr/accueil/

Sur France Inrer on parle de ce camp du Struthof :

http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=1038527

Quelques articles à propos du film :

http://blogs.mediapart.fr/blog/alicia-deys/081014/boris-pahor-un-sommet-d-humanite
http://www.humanite.fr/boris-pahor-portrait-dun-homme-libre-554108
http://www.pogledi.si/ljudje/boris-pahor-ambasador-strpnosti-dolgozivosti

Un portrait sur France Inter en juin 2014 :

http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=922882

Arrêté à Trieste, voilà la carte des camps dans lesquels Boris Pahor a été interné.

Arrêté à Trieste, voilà la carte des camps dans lesquels Boris Pahor a été interné.

Boris Pahor revient de Bergen Belsen avec deux de ses camarades des camps à travers la Hollande, la Belgique, jusqu’à Lille. Il raconte ce moment incroyable dans une nouvelle qui s’appelle « le berceau du monde » et que vous pouvez acheter via ce lien.

http://www.blockbookster.com/StoryLab/Boris-Pahor/Le-berceau-du-monde/Interview

Boris Pahor se fait tirer le portrait avec sa veste de déporté à Lille avant de la quitter définitivement.

Boris Pahor décide de se faire photographier avec sa veste de déporté à Lille avant de la quitter définitivement !

IL FAUT LIRE D’URGENCE SON « PELERIN PARMI LES OMBRES » ré-édité en poche.
Stéphane Hessel et Boris Pahor se sont croisés dans le camp de Dora où ils ont été internés tous les deux. Ils ne se sont pas vus à ce moment-là, mais ont souhaité le faire pendant le temps de mon tournage.
J’ai voulu filmer évidemment une de leur rencontre très émouvante à Paris à la Maison de l’Amérique latine… Un extrait de ce moment apparaît dans le montage de mon film de 98 minutes.

Stéphane Hessel brandit le "Pelerin parmi les ombres" de Boris Pahor dans son édition originale de 1990 de La Table Ronde

Stéphane Hessel brandit le « Pelerin parmi les ombres » de Boris Pahor dans son édition originale de 1990 à « La Table Ronde »

 La carte de déporté, délivrée par la France, à Boris Pahor qui sera soigné pendant deux ans en France au sanatorium de Villiers sur Marne.

La carte de déporté, délivrée par la France, à Boris Pahor qui sera soigné pendant deux ans en France au sanatorium de Villiers sur Marne.

LA MEMOIRE DES ATROCITÉS NAZIS DOIT PERDURER AU-DELÀ DU 27 JANVIER.LISEZ « Pelerin parmi les ombres », le récit de la captivité de Boris Pahor, écrivain de Trieste, au camp nazi du Struthof en France ! SOUTENEZ MON FILM « BORIS PAHOR, PORTRAIT D’UN HOMME LIBRE » QUI RELAIE LE TEMOIGNAGE DE CET HOMME HORS DU COMMUN !

Boris Pahor revient dans le camp du Struthof lors de mon tournage en février 2009. Photo Sylvie Goubin.I

Boris Pahor revient dans le camp du Struthof lors de mon tournage en février 2009. Photo Sylvie Goubin.I

Lisez aussi tous les articles précédemment publiés concernant mon travail sur ce film et les récits des avant-premières.

Boris Pahor au camp du Struthof et Fabienne Issartel pendant le tournage en 2009. Photo Sylvie Goubin.

Boris Pahor au camp du Struthof et Fabienne Issartel pendant le tournage en 2009. Photo Sylvie Goubin.

A travers ce film, et aujourd’hui, 27 janvier, je veux rendre hommage à toutes les victimes des atrocités nazis : les juifs génocidés de toute l’Europe, les tziganes, les homosexuels, les communistes et tous les résistants européens du triangle rouge. Il faut toujours se souvenir !
Boris Pahor va se recueuillir à chacun de ses passages à Paris au Mémorial de la Shoah.

Boris Pahor au camp du Struthof pendant mon tournage en 2009. Photo Sylvie Goubin.

Boris Pahor au camp du Struthof pendant mon tournage en 2009. Photo Sylvie Goubin.

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