About

QUI EST FABIENNE ISSARTEL ?

FABIENNE ISSARTEL EST UNE RÉALISATRICE DE DOCUMENTAIRES

Fabienne.issartel@wanadoo.fr

Fabienne Issartel développe d’abord, dans les années 90, un travail très personnel autoproduit autour de lʼidée de « films promenade ». Le dispositif qu’elle met en place, entre réalité et fiction, permet à chaque film de circonscrire poétiquement un lieu de Paris. C’est ainsi que naîtront « Là-haut sur la montagne » (rue de Ménilmontant), « État de Siège » (dans les Bateaux-bus sur la Seine) ou « Printemps » (le long du canal Saint-Martin). Dans les documentaires de Fabienne Issartel, il y a toujours cette volonté de révéler la dimension de « personnages » des gens filmés. Cette approche la conduira ensuite à la réalisation de documentaires où les héros sont souvent des artistes. Musiciens, sculpteurs, cinéastes, écrivains sont ainsi venus faire un bout de chemin devant sa caméra. Fabienne Issartel les regarde avec la curiosité d’un promeneur qui aime se laisser entraîner. Car d’un film à l’autre, c’est la propre quête de la réalisatrice qui surgit, entre certitude et doute.

« Ou allons-nous ? » se demande-t-elle. « Vers ce quelque part qui n’est peut-être nulle part… Mais nous y allons ! »

En 2016 elle renoue avec sa pratique des « films promenade » avec la réalisation du documentaire « Chacun cherche son train », une réflexion ferroviaire poétique sur le temps et les aléas de l’accélération du monde, diffusé sur France 3 à l’automne dernier. Son avant-dernier film est un portrait de 98′ de l’écrivain slovène de Trieste, Boris Pahor,103 ans, résistant et humaniste, rescapé des camps.

Elle prépare le tournage de « Miklos Jancso, une vie en plan séquence », qui montrera comment le grand cinéaste hongrois, disparu en 2014, a fait du plan-séquence un mouvement cinématographique révolutionnaire et l’outil de sa liberté.

« Trois écrivains slovènes parlent de l’Europe du milieu », en recherche de financements, donnera la parole à des citoyens écrivains qui veulent redonner à l’Europe la dimension éthique, culturelle et humaniste qui lui fait aujourd’hui défaut. Repenser l’Europe autour d’une politique de culture, c’était déjà l’idée de la « Mitteleuropa » des années 80. Les écrivains slovènes qui furent d’ailleurs les auteurs de leur propre Constitution ont un message concret et fort à nous livrer dans ce sens.

Dans « (DELITS) DE SOLIDARITE », Fabienne Issartel proposera une réflexion sur ce qu’on appelle bizarrement aujourd’hui « le problème des réfugiés »… Des boat-people en mer de Chine sauvés par la France dans les années 80, aux murs qui s’élèvent un peu partout aujourd’hui pour contenir leur détresse loin de nous, comment regarder les choses en face, comment adopter une position citoyenne et décente vis à vis de notre humanité ? En avons-nous même le droit ? Ce film ambitieux, essentiel et nécessaire est en cours d’écriture.

Et puis, avec Pacôme Thiellement, son « Piéton de Paris », la réalisatrice nous emmènera en promenade dans « une poétique » à l’essence de l’énergie, de la liberté des mots et des fulgurances. Au détour d’une rue, d’une phrase, ou d’un éclat de rire de Pacôme Thiellement, surgira la vie, et des rencontres un peu magiques avec ceux qui pourraient revendiquer aujourd’hui une proximité avec l’esprit d’Arthur Rimbaud.

FILMOGRAPHIE SELECTIVE :

NON DIFFUSE A CE JOUR

« Boris Pahor : portrait d’un homme libre ! », documentaire 98’, 2014-2017. Autoproduction avec l’aide de Sycomore Films et l’Heure bleue productions. Le film en langue française vient d’être sous titré en langue slovène.
Boris Pahor qui aura 104 ans au mois d’août 2017, est un des plus grands écrivains européens qui a traversé le siècle en dénonçant ses dictatures. « Non au fascisme, non au nazisme et non au communisme », déclare-t-il dans son livre « Trois fois non ! ». Né à Trieste dans la communauté slovène, il sera emmené dans les camps nazis, et notamment au Struthof en France.
Nombreuses avant-premières en présence de Boris Pahor : fin mars 2014 à Trieste (Musée Révoltella) et à Ljubljana (Institut Français), à Paris le 14 juin au Cinéma Le Saint-André des Arts, et au Cin’hoche de Bagnolet en octobre, à Luc en Diois, et au festival Etonnants voyageurs de Saint Malo en mai 2015,à Strasbourg en juin 2015, à Luxembourg en février 2016 et à Palma de Majorque en juin 2016.

DOCUMENTAIRES LONGS DIFFUSES 2017/1988

SON DERNIER DOCUMENTAIRE « Chacun cherche son train », 52′, une coproduction Marmitafilms/France télévision, a été diffusé le 26 septembre sur France 3 Poitou Charentes. Avant-premières au Cin’Hoche de Bagnolet et au Centre Intercommunal de St Pierre des Corps. Festival Les Escales Documentaires de la Rochelle 2016.

« Immobiles devant les fenêtres du train, les écrans de cinéma, ou ceux des ordinateurs, nous regardons défiler notre monde en pleine mutation, spectateurs de ce mouvement étrange qui nous déconnecte de « notre temps d’’homme ». « Les écrans sont ces miroirs du temps qui annulent l’’horizon » dit Paul Virilio, le grand penseur de la vitesse. « Alors, comment retrouver un rythme propre au coeur de cette accélération inéluctable ? », se demandent les protagonistes du film, passagers en quête de sens dans le voyage furtif de la vie, et dont le train devient ici la métaphore. Un « film promenade » – dans un style qu’’affectionne la réalisatrice – en marche vers ce processus dans lequel l’’homme et la machine cherche désespérément à s’’aimer. Un film pour « Refaire le Monde !»

« MOI JEAN LACOMBE MARIN ET CINÉASTE », 2013, documentaire 52’ (AMIP/France télévision). Jean Lacombe passera sa vie de façon obsessionnelle à traverser l’Atlantique sur de tous petits bateaux. Grâce à la numérisation de ses propres images en 16 mm, découvertes après sa mort en 1995 à la Martinique, il a été enfin possible de raconter son histoire, qui croise celle de l’Amérique où il a vécu, celle des premières courses mythiques OSTAR en solitaire, et celle du début de la plaisance moderne aux côtés de Tabarly. Félicité au Salon Nautique de Paris en 65 par le Général De Gaulle, il se met en scène partout, sur ses bateaux au milieu de l’océan, mais aussi à New-York ou aux Açores, en inventant des techniques d’auto filmage avant l’heure.
Première diffusion le 27 septembre 2013 sur France 3 Poitou Charente. Projeté à l’Aquarium de la Rochelle en septembre 2013, au Yacht Club Classique de La Rochelle 2013, à l’Eden Théâtre de la Ciotat en mars 14. Prix du film « Mémoires de la mer » de la Corderie Royale de Rochefort en mars 14. Sélectionné au festival « Etonnants Voyageurs » de juin 14, rediffusion sur France 3 en mai 2016.

« AUX PAYS DE LA MORUE », documentaire, 52’, 2011, 13 productions/France 3 Poitou Charente. Comment la pêche et le commerce de la morue ont-ils dynamisé toute l’économie française pendant six siècles ? Une aventure humaine mythique ! Diffusion en avril 2012 sur France 3, Limousin Poitou Charente, Limousin, Midi Pyrénées et Languedoc Roussillon. Rediffusion en septembre 2013.Projeté au « Festival Etonnants Voyageurs » en Juin 2012, et au « Festival Pêcheurs du Monde » de Lorient en 2013.

« UNE GRANDE HISTOIRE D’AMOUR », documentaire, 38’, 2005, raconte le tournage du film « Quand la mer monte » de Yolande Moreau et Gilles Porte (2 Césars en mars 2005).
Diffusions sur Ciné Cinéma Auteur en février et mars 2007 + présence sur le DVD, rediffusions en février 2012 sur Ciné + Club

« 5 REALISATEURS À PÉCS”, documentaire, 35’, 2006 : 5 réalisateurs de plusieurs pays d’Europe Centrale s’expriment sur les questions fondamentales de la survie de leur cinéma national dans un documentaire franco-hongrois, tourné lors du Premier Festival du Jeune Cinéma d’Europe Centrale de Pécs (Hongrie).
Projection à l’Entrepot le 17 mars 2006, en octobre 2006 sur Télé Essonne, et au 2ème Festival de Pécs 2006 en Hongrie.

« LE FESTIVAL DE PÉCS », documentaire, 15’, 2006 : les lauréats du 1er festival de cinéma de Pécs (Hongrie).
« Métropolis » de P.A Boutang. Diff.11 mars 2006.

« LE CORPS DE MÉDÉRIC COLLIGNON », documentaire, 26’,2004. Portrait d’un des plus talentueux musiciens de jazz d’aujourd’hui : le cornettiste « Médéric Collignon ».
1ère diffusion le 11 septembre 2004 sur France 3 Lorraine Champagne Ardennes.

« PAUL GRIMAULT IMAGE PAR IMAGE », documentaire, 52’, 2004. L’histoire de la création de ce chef d’œuvre, dans l’intimité de l’univers de Paul Grimault. Ce film accompagne à la télé et en DVD la sortie du «Roi et l’Oiseau » restauré.
5 diffusions fin 2003 sur Cinéma succès et Canal + en 2004. Sortie du DVD en novembre 2003. Rediffusions en 2013.Sélectionné au FIPA 2004 dans la section « Situations de la création française » et aussi « Mention spéciale » du jury attribuée à l’ensemble du DVD au festival de Cannes 2004.

« LE CIEL EST SOUS NOS PIEDS », documentaire, 63’, 2003. Portrait du grand sculpteur hongrois Pierre Székely, disparu soudainement le 3 avril 2001 pendant le tournage du film : une quête mystique à la recherche de la troisième réalité de l’artiste… qui sculpte ses sculptures monumentales de granit à la flamme de son chalumeau Salamandre Alpha. Diffusion juin 2003 (Télé Essonne) et présent aux Portes Ouvertes de Bagnolet en 2013. Prix du scénario au Festival International du film d’Art et Pédagogique de l’Unesco en décembre 2003

« LES AVENTURES DE LOUIS SCLAVIS », documentaire, 52’, 2002, réalisé en suivant le célèbre clarinettiste saxophoniste dans les méandres de son travail de recherche, et de ses interrogations quotidiennes. La découverte des multiples facettes d’un artiste hors-norme.
Première diffusion sur ParisPremière, juillet 2002. Sélectionné au FIPA 2003.

« GUILLAUME CONNESSON DE L’OMBRE A LA LUMIERE », documentaire, 26’, 2002. En trois parties, on suit la création d’une œuvre contemporaine de Guillaume Connesson : écriture, répétitions, puis création mondiale, nous immerge dans le tête d’un jeune compositeur très talentueux.
Diffusion sur Mezzo et France 2, 2002, rediffusion sur France 2, 2003, et en juillet 2006 sur Mezzo.

« LOUIS SCLAVIS EN MARCHE », documentaire, 26’, 2002. On suit Louis Sclavis, un musicien de jazz toujours avide de découvrir de nouveaux territoires musicaux.
Diffusion Mezzo, et France 2, 2002, et France 2 en 2003.

« TEMPO CASADESUS », documentaire, 52’, 2001. Portraits croisés des membres de cette belle famille de musiciens : les « Casadesus ». Autour du personnage central de Jean-Claude Casadesus, Chef d’Orchestre de l’Orchestre National de Lille, nous comprenons comment s’opère chez les Casadesus, une stimulation artistique au quotidien.
Diffusion MUZZIK 2001, rediffusion sur Mezzo 2003, TV5 juin 2004 et Mezzo novembre 2004. Diffusion à Lille en présence de J.C Casadesus.

« LA 5e SYMPHONIE », document/captation, 52’, 2001. La «5ème Symphonie » de Beethoven dirigée par Jean-Claude Casadesus à l’Unesco est précédée de 20’ de répétitions et interviews de J.C. Casadesus.
Diffusion France 3 en 2002 et en 2003.

« UN AIR DE FAMILLE : LES LANDOWSKI » : documentaire en deux épisodes 32’ et version 52’, 1999. Un portrait de Marcel Landowski, compositeur et personnage politique, Chancelier de l’Institut, au milieu des siens.
Diffusion France 3, mars 1999. Sélectionné après son décés le 15 janvier 2000 pour une soirée « hommage ».

«LE VOYAGE IMMOBILE», documentaire, 32’, 1999. La rencontre exceptionnelle de trois personnalités de la musique improvisée : Louis Sclavis, Fred Frith et Jean-Pierre Drouet. Tourné lors d’un concert unique à Bobigny de Balieues Bleues.
Première diffusion MUZZIK et France 3 décembre 99, puis dans toute l’Europe. Diffusion au « Cinéma des Cinéastes », Paris, 2007, lors d’une journée «hommage à Sclavis ».

« OU VA LE LAPIN ? », documentaire, 30’,1997, en 5 épisodes. Réalisation en direct d’un Strip en 5 cases devant la caméra par cinq graphistes de l’iconoclaste maison d’édition de bande dessinée : « l’Association ». Diffusion le 2 ortant tête de Gaston.
Diffusion sur TV Campus en avril 93.

« LA DERNIÈRE JAVA DU FAUBOURG », documentaire,11’, 1991. Une ballade dans le Faubourg St Antoine qui met en scène les tous derniers mohicans de l’artisanat traditionnel du meuble qui a fait vivre ce vieux quartier de la Bastille. Diffusé dans MAG-CITES sur France 3 I.D.F, mars 92.

« PLACID ET MUZO : À RIRE OU À PLEURER ? », documentaire peinture 20’, 1988. Lors d’une exposition en duo des deux artistes, on demande aux acheteurs de leurs œuvres de motiver leurs choix.
Diffusé sur Canal Plus en 1988 pendant une « Nuit sur l’Art ».

COLLABORATIONS A DES MAGAZINES CULTURELS :
2008 – 1992

2006 – 2009 – Magazine hebdomadaire : « MA VIE EST UNE AVENTURE », Diffusion hebdomadaire sur France 3 Limousin Poitou Charente le samedi. Réalisation de plus de 80 portraits documentaires de 4 à 5’, de gens connus et inconnus et dont la vie est une aventure.
Diffusion hebdomadaire sur France 3 Limousin Poitou Charente le samedi, de juin 2006 à avril 2009. Dernière diffusion en 2010.

2002 – 2006 « J’AI PAS SOMMEIL » : Magazine Culturel National
REALISATRICE DU MAGAZINE.
Diffusion nationale mensuelle sur France 3.Réalisation des plateaux en décors naturels et des portraits documentaires de l’émission. Diffusion nationale mensuelle sur France 3 de 2002 à juin 2006,

SPÉCIALE DE « J’AI PAS SOMMEIL »
« J’AI PAS SOMMEIL A LILLE CAPITALE EUROPÉENNE DE LA CULTURE ! », documentaire, 52’, 2004. Promenade poétique auprès des différents acteurs de la manifestation « Lille, Capitale Européenne de la Culture ».
Diffusion France 3, 2004.

1992 – 1994 « RAM-DAM » : magazine culturel de France 3 Ile de France. Collaboratrice régulière de l’émission. Réalisation de portraits.

OEUVRES PERSONNELLES AUTOPRODUITES : 1987 -2010

-« Mardi 15 Janvier : Paris – France » : reportage fiction (20’), tourné en vidéo 8, l’incertitude de quelques personnes réunies la veille de l’ultimatum de la guerre du Golf.
Projeté aux E.P.E. , rue du Chemin Vert, 11e

-« Un monde de rave » : documentaire (12’) sur le milieu « rave » à Paris en 1992 qui se termine par la dernière « rave » à Mozinor.
Vidéothèque de Paris (consultation) et diffusion en salle en mai 96 (« avoir 20 ans »)

-« Là -haut sur la montagne » : reportage fiction (26’), tourné en Betacam, le chemin de croix d’un alcoolique un Vendredi Saint le long de la rue de Ménilmontant.
Projeté aux E.P.E., au festival de Belleville et dans de nombreuses soirées vidéo (cafés, Peyotl…)

-« Qui vivra verra » : reportage fiction (26’), tourné en Betacam, « si nous ne pouvons penser la mort ni pendant, ni avant, ni après : alors quand pourrons-nous la penser ? » Cinq personnages nous livre une vision de leur propre mort.
Projeté dans le jardin du Luxembourg

-« Porte de Montempoivre » : reportage-fiction (26’), tourné en HI8 et monté en Béta/Six histoires courtes de rencontres parisiennes au mois de juillet sur la plate-forme du bus 29, direction Porte de Montempoivre.
Diffusé en avril 95 au festival de Montréal et en octobre 95 au Festival de Belleville, au Centre Wallonie Bruxelles en mars 97.

-« État de Siège » : reportage-fiction (20’, béta), deux personnages désœuvrés découvrent les joies des bateaux-mouches livrés aux Parisiens pendant les grèves de décembre 95.
Diffusion en octobre 96 au Reflet République, Paris 11e

-« Printemps » : reportage-fiction (35’), histoires croisées de dix personnages en errance le long du canal St Martin. Novembre 96, projeté au Centre Wallonie Bruxelles en mars 97.

– « La mort de Claude », documentaire, 52’, 2010. Les images des obsèques de la grande violoncelliste Claude Baron Renault sont mises en lumière par un interview dans lequel la musicienne s’exprime sur l’idée de sa propre mort. Diffusions privées.

FILMS EN COURS (Cf. début de la biographie)

 

Publicités

2 réflexions sur “About

  1. Vimard dit :

    Bonsoir,
    Je viens d’assister à la soirée en hommage à Claude Baron-Renault au Conservatoire de Paris. J’en suis sorti particulierement ému par la découverte de cette grande violoncelliste. Je m’intéresse tout particulièrement aux musiciens français de grand talent qui n’ont pas eu la couverture médiatique de ceux que l’Histoire a retenue. En faisant des recherches sur Internet je suis arrivé sur votre site et je me demandais si il était possible d’obtenir une copie de votre documentaire?
    Bien cordialement,
    Rémi Vimard
    ANALOG COLLECTOR

  2. Eric Marion dit :

    Bonjour Fabienne,

    Tout d’abord tous mes vœux pour 2015, malgré la tristesse qui vient de s’abattre.

    Je vous contacte à propos de votre film sur Jean Lacombe.
    Hasard de la vie, mercredi, après le rassemblement à la République avec un ami nous sommes allés boire un verre dans un bar.

    Un homme un peu triste à côté de nous, la conversation s’engage. Il avait croisé Wolinski il y a quelques années, mais également un homme étonnant avec qui il avait travaillé dans la démolition à New York : Jean Lacombe. Il nous raconte l’histoire de ce drôle de marin.
    Nous lui racontons qu’également fin 2015, nous allons faire notre première transat.

    Avec cet ami, nous sommes technicien pour la télévision, lui JRI permanent à FranceÔ et moi monteur intermittent.
    Nous lui promettons de voir ce qui est possible et c’est ce qui me fait vous écrire.
    Et puis maintenant, on aimerait bien voir aussi le film.

    Eric Marion

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :